Notre groupe s’est construit sur la base de valeurs de solidarité, où les moyens financiers de chacun·e ne doivent pas être ni un facteur d’exclusion, ni un facteur de prise de pouvoir. Nous avons ainsi opté pour une structure juridique coopérative où chacun·e apporte selon ses moyens et dispose d’une seule voix dans les prises de décisions.
C’est la coopérative qui est propriétaire des logements et qui s’engage dans la non-spéculation immobilière. Il n’y a pas de plus-value au moment du départ de l’un·e des habitant·es. Il ou elle reprend son apport financier et pas plus. Ce montage, nous voulons le faire connaître pour montrer qu’une alternative est possible, là où le plus grand nombre raisonne le plus souvent exclusivement, en termes de gains financiers. Nous avons nous-mêmes cheminé pour intégrer ce nouveau paradigme.
En sollicitant de nouveaux financements solidaires, nous cherchons bien sûr à équilibrer notre plan de financement et à limiter le recours à l’emprunt bancaire, mais nous avons aussi à cœur d’embarquer avec nous de nouvelles personnes acceptant de questionner leur rapport à l’argent.
Épargner de l’argent apporte de la sécurité, mais le déposer dans une banque sans savoir à quel usage il est destiné est peu satisfaisant. Placer son épargne dans des projets durables et respectueux du bien commun est plus gratifiant, car il contribue à quelque chose de plus grand que soi, et donne l’espoir qu’un autre monde est possible.
Aujourd’hui, 30 personnes nous ont déjà confié une petite ou une grande part de leur épargne. Nous continuons nos réunions pour expliquer notre projet et sensibiliser à cette démarche. Les prochaines dates sont fixées le 10 janvier et le 13 février à Cluny, et le 10 mars en visio.
Poussez la porte et venez nous rejoindre à la date de votre choix. Vous pouvez aussi consulter notre foire aux questions de la finance solidaire sur notre site.


