« J’ai reçu de l’argent de mon papa, ça me donne beaucoup de joie de le mettre au service d’un projet auquel je crois. Je ne voulais pas laisser dormir cet argent à la banque. Si ça peut aider à ce que ce projet émerge, ça fait sens pour moi. Faire tourner l’argent, que cette énergie circule, ça nourrit la vie. Sinon, c’est comme de l’eau stagnante qui croupit.
La dimension de solidarité de Viv’En Sol m’a tout de suite attirée. C’est essentiel pour moi. On n’est pas fait pour vivre chacun dans son coin. Nous devons imaginer de nouvelles formes d’habitat pour pouvoir vieillir à la maison, s’entraider entre générations, en rassemblant nos moyens, en mutualisant des équipements.
J’ai toutes les garanties pour que cet argent me soit redonné quand j’en aurai besoin. J’ai confiance dans les personnes et dans les fondations du projet. L’équipe est solide et le montage financier est sérieux.
En plus, ce projet est à côté de chez moi. Je me sens très concernée par la dimension locale, se soutenir entre voisins est très important.
Les habitats participatifs, c’est l’avenir. Nous sommes en retard en France dans le développement de cet habitat. Cela est très répandu en Allemagne depuis plus de 25 ans.
J’ai moi-même vécu en communauté et je trouve ce projet très réaliste avec un équilibre entre les espaces privés et les espaces communs.
C’est le premier projet à Cluny, il y en a beaucoup d’autres partout en France. D’autres projets suivront car ils répondent à une vraie volonté de trouver des alternatives à l’isolement et au vieillissement. »
Claire

